The Winner’s Curse de Marie Rutkoski

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Gagner peut être la pire des malédictions…

Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la  » malédiction du vainqueur  » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.

Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.

Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple.


mon-avis

La première fois que j’ai entendu parler de The Winner’s Curse a été sur la chaîne booktube d’Opalyne. À l’époque, on ignorait que ce livre serait traduit en français plusieurs mois plus tard, chez Lumen. Je m’étais alors résolue à lire la saga en anglais et ça tombait à point nommé : je souhaitais me lancer dans la lecture VO pour maintenir mon niveau d’anglais, mais je ne savais pas vers quel livre me tourner. Ajoutons à ça qu’Opalyne avait su me convaincre dans sa vidéo : elle y avait vanté l’univers riche et prometteur. Maintenant que j’ai lu le roman, je ne peux que confirmer ses dires.

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